Le métier

Le closing high ticket

Deux mots anglais pour une idée simple : au-dessus d'un certain prix, on ne clique plus, on parle à quelqu'un.

Par Mathis Migneret Mis à jour le 3 min de lecture

Cet article fait partie du guide closing.

Le high ticket, en une définition

Le high ticket désigne les offres vendues cher, en général entre 1 500 et 10 000 €, parfois plus. Le closing high ticket est l'appel de vente qui accompagne ces offres, parce qu'à ce prix personne n'achète sur un simple bouton.

Le mot vient de l'anglais « ticket », le montant d'une vente. Il n'y a pas de seuil officiel. Chaque entreprise place la barre où elle veut.

Ce qui se vend en high ticket

  • Des accompagnements et des coachings sur plusieurs mois.
  • Des formations longues avec un suivi.
  • Des prestations de service aux entreprises.
  • Des programmes de santé, de sport ou de langue encadrés par une personne.

Le point commun : la personne n'achète pas un objet. Elle achète un changement qui va prendre du temps et lui demander un effort.

Pourquoi il faut un appel

À dix-neuf euros, on clique. À quatre mille, on veut parler à quelqu'un.

La personne a des questions qu'aucune page de vente ne règle. Est-ce que ça va marcher pour moi ? Est-ce que j'en suis capable ? Est-ce le bon moment ? Ces questions portent sur elle, bien plus que sur l'offre.

L'appel sert à y répondre honnêtement. Y compris quand la réponse est non.

Ce qui change pour le closer

Vente à petit prixHigh ticket
Durée de la conversationQuelques minutes, souvent aucuneTrente à soixante minutes
Ce qui se décideUn achatUn engagement de plusieurs mois
VolumeBeaucoup de ventesTrois à cinq appels par jour au maximum tenable
RémunérationFaible par venteUne commission de 8 à 15 % du montant
Poids de l'erreurLimitéUne mauvaise vente coûte cher à la personne

Le calcul des commissions est détaillé dans le salaire d'un closer.

Ce qu'on achète vraiment à ce prix

C'est l'idée sur laquelle repose toute notre méthode. Tout ce qui se vend cher est un changement d'identité.

Quelqu'un qui paie un coaching d'anglais veut devenir une personne qui prend la parole en réunion sans y penser. Quelqu'un qui paie un programme de perte de poids veut se reconnaître dans le miroir.

On n'achète jamais la chose, on achète qui on devient.

Un closer qui a compris ça arrête de présenter des modules. Il cherche à comprendre qui la personne veut devenir. C'est ce qu'on appelle le closing émotionnel.

La responsabilité qui va avec

Faire engager plusieurs milliers d'euros à quelqu'un n'a rien d'anodin. Pour certaines personnes, c'est une année d'économies.

Ça oblige à une règle : on ne vend pas à quelqu'un qui devrait s'endetter dangereusement, ni à quelqu'un que l'offre n'aidera pas. Les cas sont listés dans quand ne pas closer.

Faut-il commencer par le high ticket ?

La plupart des missions de closing portent sur ce type d'offre. La question n'est donc pas vraiment de choisir, mais d'arriver préparé.

Un débutant peut tenir un appel à quatre mille euros s'il sait mener une découverte et s'il a été corrigé sur de vrais appels. Le parcours est décrit dans devenir closer.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que le closing high ticket ?

C'est l'appel de vente qui accompagne une offre chère, en général entre 1 500 et 10 000 €. À ce prix, la personne veut parler à quelqu'un avant de décider.

À partir de quel prix parle-t-on de high ticket ?

Il n'y a pas de seuil officiel. On parle le plus souvent de high ticket à partir de 1 500 à 2 000 €.

Combien gagne un closer en high ticket ?

Il touche le plus souvent une commission de 8 à 15 % du montant de chaque vente, sans fixe. Le revenu dépend donc de la mission et du taux de closing.

Un débutant peut-il vendre du high ticket ?

Oui, à condition de savoir mener une découverte et d'avoir été corrigé sur de vrais appels avant de prendre une mission.

Human First Selling

Tu peux continuer à lire. Ou commencer.

Ceux qui vivent du closing aujourd'hui ont tous passé un premier appel raté. La différence, c'est qu'ils l'ont passé.

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